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01/03/2010

Fermez-la (suites à des propos disgracieux déposés ici en signe d'oisiveté mal vécue)

J'ai écrit il y a quelques temps ici quelques lignes pour encourager le stackanovisme commentatif.

Et voilà que je le regrette; en fait je me morfonds dans une peine abyssale.

En cause le commentaire prétentieux correctif indéfendable et inutile perpétré par un passant pourtant pas anodin – semble t-il, car je me suis documenté grâce au lien qu'il avait généreusement fourni.

Alors oui, bien sûr, j'avais fait une faute d'orthographe; et la police ne faisait rien, et mes parents me laissaient trainer dehors à des heures indues dans la blogosphère, et aucun journaliste en quête du prix Albert Londres n'entreprenait un dossier approfondi sur mes agissements dont l'humanité avait tout lieu de craindre les turbulences sans fin. Pour sûr, j'en conviens, il fallait intervenir fissa. Assez de bordel comme ça.

Merci donc à cet homme d'avoir consacré quelques minutes de son précieux temps pour me signifier que je perdais le mien (comme d'autres si j'ai bien compris, ce qui me rassure car je n'aime pas être seul dans ces moments-là) à me consacrer au remplissage blogosphérique, pour m'instiller qu'il est très facile d'avoir des choses à dire mais que tant qu'à écrire il fallait bien faire les choses et ne pas considérer que la qualité de la langue puisse s'accommoder de fautes obscènes.

J'ai été ému, repris de justice gramairienne par un impétrant que je n'avais pas invité chez moi.

Vous m'excuserez d'affubler d'anonymat l'ici-illustre qui n'y tenait pas (il existe des justiciers ainsi faits) et qui ne sont effectivement jamais en manque de choses à dire, et pour cause.

Jusqu'ici, j'avais l'impression que tous les gens qui venaient ici étaient des invités de fait, bienveillants et curieux.... j'avais l'impression d'un blog-bulle dans la blog-sphère, et non ce n'est pas le cas, n'importe qui vient ici, ça m'apprendra à travailler sur le référencement, c'est comme ça, c'est comme dans la vie, des fois des portes s'ouvrent et il vaut mieux les refermer. Bof. Il n'y a pas lieu de se morfondre.

Il m'est venu à l'idée de travestir ces propos de quelques fotes supplémentaires, voyez, espérant que dans la forêt des fautes fausses se noieraient les fautes vraies, et puis non, je ne voudrais causer la mort de justiciers par crise cardiaque de stupeur sidérée devant la multitude des appels aux secours de mots abîmés, car on m'a dit que dans la nature tous les animaux sont utiles et qu'il faut les laisser vivre.

Bon.

D'accord. Qu'ils vivent.

Mais pas ici. Ou alors silencieux.

Agressifs et jeteurs de sorts en tous genres, fermez-la, Midi à sa Porte ne vaut pas la plus petite insulte de vos éminents esprits courroucés, il ne présente à vos pieds qu'un piètre paillasson au regard de vos glorieuses ambitions ici gaspillées.

Thomas P (force rouge)

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