25.01.2009
Comme si tu savais
"Caresse de toutes tes forces ton front, caresse ton cou, ta poitrine, prends ta tête à deux mains comme un fruit, tiens ta bouche et tes yeux dans tes doigts qui se serrent.
Comme si tu savais que rien ne peut se déchirer.
Caresse étroitement ta dernière caresse, étends, étends ton corps, écoute:
Les portes des maisons.
Pense à ce qui se tait."
Joel Bousquet, traduit du silence
Pour la porte, (encore) merci à Ema.
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